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Innover sur demande, épisode 16 : La littératie numérique, la mobilité et la souveraineté (DDN2-P16)

Description

Dans la sphère numérique, la fonction publique a beaucoup progressé en vue de faciliter la collaboration interne et d'adopter les meilleures pratiques d'autres gouvernements et organisations. Alors, comment nous portons-nous? Que pourrions-nous améliorer?

Durée : 00:20:09
Publiée : 2 novembre 2020
Type : Balado


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Innover sur demande, épisode 16 : La littératie numérique, la mobilité et la souveraineté

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Transcription : Innover sur demande, épisode 16 : La littératie numérique, la mobilité et la souveraineté

Todd
Bienvenue!

Alexandre
Merci, Todd.

Natale
Oui! Merci de nous recevoir.

Natalie
Bonjour! Si vous le voulez bien, parlez-nous un peu de vous et de ce qui vous amène à participer à Innover sur demande.

Natale
Pour ma part, je travaille à l'innovation numérique à Innovation, Sciences et Développement économique Canada. Et je travaille au dossier de la transformation numérique au sein du Ministère, et je travaille avec nos fournisseurs de services pour réfléchir à la manière dont nous pourrions fournir nos services de nouvelles manières, mais aussi pour améliorer nos actuels services numériques. Nous avons également cette occasion unique de travailler dans un genre d'incubateur où nous travaillons en étroite collaboration avec des talents en TI au Canada, et de voir une partie du financement que le Ministère accorde, et le type d'entreprises en TI qui sont créées. Je réfléchis constamment à la manière dont nous pourrions, en tant que gouvernement, mieux travailler avec les Canadiens qui ont les compétences dont nous avons besoin pour résoudre une bonne partie des problèmes auxquels nous sommes confrontés lorsque nous examinons les choses du point de vue des technologies numériques. C'est donc mon domaine d'intérêt.

Alexandre
Quant à moi, je travaille à Santé Canada, au portefeuille de la légalisation du cannabis, plus précisément sur l'informatique décisionnelle, qui consiste à mesurer le marché du cannabis actuel, son évolution, les produits que l'on vend, ceux qui ne se vendent pas, etc. Aussi, nous voulons être un leader numérique au sein de notre direction générale et du Ministère en utilisant les données et la technologie de la manière la plus efficace qui soit, et en les mettant au service des Canadiens.

Todd
C'est super!

Natalie
C'est très intéressant. Natale, vous avez mentionné que vous vouliez décrire un peu la façon dont le gouvernement travaille ou accède à certaines des choses intéressantes qui se passent au Canada ou ailleurs dans le monde. Quels sont, selon vous, les obstacles qui nous empêchent, nous les fonctionnaires, d'y accéder? Vous avez dit que vous aviez belles occasions grâce à l'incubateur?

Natale
Oui, je suis vraiment très chanceuse de pouvoir travailler à distance, et on m'a permis de le faire.  Et comme je participe aux recherches que nous faisons sur les utilisateurs, nous avons l'occasion d'aller parler aux Canadiens et à de nombreux intervenants. J'ai donc beaucoup de chance d'être arrivée au gouvernement dans le contexte de l'innovation et d'avoir travaillé pour plusieurs laboratoires d'innovation différents qui considèrent déjà la collaboration et l'engagement comme la base de la création de nouvelles solutions. Mais la barrière que je pense, au sein du gouvernement en ce moment, est cette mentalité d'expert, cette idée que nous sommes les experts, que nous avons les solutions et que nous devrions construire en interne. Et il y a ce manque d'intérêt à communiquer ouvertement avec le public, les problèmes que nous voulons résoudre et les politiques que nous essayons de mettre en place. Et c'est quelque chose que j'aimerais voir changer. Et lorsque nous faisons participer les Canadiens, nous réfléchissons parfois à la manière dont nous pourrions les aider, sans nous rendre compte qu'ils pourraient en fait aider le gouvernement si nous les considérions également comme des experts potentiels dans le domaine. C'est ce je constate constamment dans le domaine des technologies de l'information, en particulier à Ottawa. Nous sommes une « plaque tournante » de grands talents du domaine des technologies de l'information. Et je pense que si, tout simplement, le gouvernement s'engageait davantage en dehors des limites de nos ministères, nous trouverions beaucoup de talents et beaucoup de réponses aux problèmes que nous essayons de résoudre.

Alexandre
Si je peux me baser sur ce que Natale vient de dire, je pense qu'il est intéressant que vous évoquiez la mentalité d'expert qui règne au sein du gouvernement, lorsque vous parlez de technologie, car je constate également qu'il y a un certain manque de culture numérique parmi les décideurs du gouvernement. C'est donc une sorte de contraste saisissant, un contraste étrange que nous nous faisons passer pour des experts qui refusent de consulter les gens de l'extérieur. Mais beaucoup de nos cadres dirigeants ne sont pas des experts en données ni des experts en numérique. Et je me demande si cela n'entrave pas leur capacité à prendre des décisions de la meilleure façon.

Natalie
C'est très intéressant. J'essaie de repenser à une précédente séance d'Innover sur demande que nous avons enregistrée. Et je pense à un invité qui a parlé un peu du rôle du gouvernement qui est en train de changer dans une certaine mesure, et particulièrement le gouvernement fédéral, une partie de notre rôle doit vraiment intégrer la coordination et s'assurer que les bonnes personnes sont présentes. Donc nous avons parlé de ces différentes perspectives? Nous sommes en fait ici, chacun d'entre nous qui est ici, au service des Canadiens. Et tant que nous n'aurons pas compris toutes ces différentes perspectives et que nous n'aurons pas eu plus de recul, je serai d'accord avec vous. Il s'agit d'importants obstacles à notre travail.

Natale
C'est exactement ça. J'ai l'impression que lorsque j'ai commencé à travailler au gouvernement, mon premier dossier portait sur la création d'une nouvelle offre de services pour tous les jeunes vulnérables. Et je me souviens que lorsque nous avons essayé de trouver comment concevoir cette nouvelle offre de services, nous avons fait appel à de nombreuses organisations à but non lucratif et à de nombreux intervenants clés de différents ministères, comme le BCP, Affaires mondiales, EDSC, et c'est très bien. Une grande expertise. Mais je me suis aussi dit : « Où est le talent en TI? Aujourd'hui, trois-quatre ans plus tard, je pense que le gouvernement commence à se rendre compte que les fournisseurs de services doivent travailler plus étroitement avec le DPI et notre propre service de TI. Et il est également intéressant d'aller à l'extérieur du gouvernement pour repérer les talents informatiques en dehors des ministères. Mais je crois qu'il s'agit de conception conjointe, de savoir comment collaborer efficacement à la conception et trouver des moyens de lancer le prototypage et concrétiser les solutions. Et je pense que pour y arriver, il faut une plus grande confiance. Nous devons d'abord améliorer la confiance entre nous, entre le personnel du Ministère, mais aussi avec les Canadiens. Nous avons tendance à investir davantage dans les grandes entreprises, et à penser qu'elles peuvent concevoir des solutions plutôt que de se dire que les entreprises naissantes et les petites entreprises pourraient réellement produire des solutions. Et notre ministère a récemment lancé le programme Solutions innovatrices Canada, dans le cadre duquel les fonctionnaires peuvent désormais proposer des défis que peuvent résoudre de petites entreprises. Mais on hésite encore à considérer ces problèmes comme des problèmes de gouvernement et à investir dans une petite entreprise. Et je comprends, parce que ces problèmes peuvent avoir une incidence sur un grand nombre de Canadiens. Mais je crois que nous devons prendre ce risque. En effet, on ne sait jamais : peut-être que nous pouvons bâtir quelque chose au Canada, et ça peut provenir d'une petite entreprise ou d'une entreprise naissante.

Natalie
C'est très intéressant. Alex, je pense que tu as abordé un point essentiel : en effet, comment nous assurer, alors que nous essayons d'éliminer ces barrières et de surmonter ces obstacles, que les décideurs, les personnes qui débloquent tout cela pour nous, possèdent la culture numérique nécessaire pour prendre ces décisions et comment nous assurer qu'ils disposent des bonnes données et des bons récits?

Alexandre
Bonne question! Je pense qu'en général, les décideurs du service public fédéral en arrivent à un poste de décideur au bout d'une carrière de plusieurs décennies, après avoir gravi les échelons. Ils sont donc peut-être près de la retraite et je ne sais pas si, pour ce qui est de l'espace numérique, ce sont les meilleures personnes pour prendre les décisions. Les gens qui n'ont pas l'expertise nécessaire peuvent avoir les meilleurs conseillers du monde et des experts en la matière qui leur fournissent les informations, mais ils n'ont pas cette compréhension fondamentale, et ça doit changer. Je ne sais pas si on envisage une autre façon de sélectionner les cadres. Nous avons eu une discussion intéressante à ce sujet récemment lors de la non-conférence GouvEnsemble et le Nuage de talents recrute des talents en TI de l'extérieur, comme l'a mentionné Natale, et cela pourrait être un bon moyen de commencer à recruter des leaders en TI et des responsable de la présence numérique dans le service public au lieu de compter sur la fonction publique pour former des personnes ayant ces connaissances.

Natalie
Je suis entièrement d'accord avec vous. Pour être honnête avec vous, je pense que c'est une question de mobilité, à la fois interne au gouvernement, mais aussi à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement. Je pense que c'est quelque chose qui permettrait aux gens d'avoir juste une incroyable richesse et une étendue d'expérience qui serait utile à bien des égards. Je suis donc personnellement très intéressée par les compétences de la fonction publique et je dirige actuellement un projet sur le recensement des compétences. Il s'agit d'essayer d'obtenir des données réelles sur notre main-d'œuvre. Il est fâchant de constater qu'en 2019, nous nous rendions compte que nous ne stockons que des données sur les emplois. Et ce point d'intersection, qui est le point où votre performance correspond aux tâches que vous aviez à accomplir, mais je ne sais pas quelles autres langues vous parlez, de quelles associations professionnelles vous êtes membre, à quels groupes vous parlez régulièrement de votre travail, etc. Et donc je pense vraiment que lorsque nous commencerons à examiner tout cela, pour moi, il est important de savoir comment faciliter un peu les choses. Comment faciliter le déplacement des gens, leur permettre de se déplacer? Il y a longtemps que je me demande : si quelqu'un accepte une affectation et va travailler en intelligence artificielle à Shopify, disons, et qu'il y fait un échange de deux ans et qu'il revient ensuite. Quelles sont les chances que cette personne veuille reprendre le travail qu'elle faisait il y a deux ans? Et comme employeur, ne voulons-nous pas comprendre ce qu'est ce nouvel ensemble de compétences et où nous pouvons l'appliquer? Je pense donc que pour moi, comme pour beaucoup de choses du genre, qui sont liées à cela, il s'agit de notre mobilité en tant que fonctionnaires.

Natale
Oui! Et je veux dire que j'ai eu beaucoup de chance de pouvoir appliquer la pensée conceptuelle au gouvernement et ce que nous faisons habituellement pour les travaux que je dirige, c'est d'organiser des ateliers et des conférences, où nous permettons à différents secteurs et à différents ministères de venir discuter, collaborer et mettre des connaissances en commun. Chaque fois que la haute direction me demande de résoudre un problème, la première chose à laquelle je pense est de savoir comment faire entrer les gens dans la pièce. Comment puis-je faire une bonne analyse rapide des intervenants de notre ministère ou de divers services du gouvernement? Qui sont les intervenants de l'extérieur du gouvernement? Comment les réunir concrètement pour qu'ils se parlent et se transmettent des informations? Nous avons déjà organisé des conférences où des SMA, des DG et des analystes discutaient d'un sujet à même une table. Nous avons récemment organisé une conférence sur l'initiative « Au-delà de 2020 » qui portait sur la transformation des employeurs, des gestionnaires et des employés. C'était une séance transversale où les gens pouvaient parler de leurs solutions. Ces gens ont tellement de connaissances et de d'expertise! Comment leur offrir cette mobilité pour qu'ils puissent se rencontrer, se transmettre des informations et tisser des liens? J'ai l'impression que c'est le travail que j'ai beaucoup fait, et maintenant c'est comme si, une fois qu'ils se sont rencontrés et ont échangé leurs connaissances, comment pouvons-nous réellement construire quelque chose? Et je pense que c'est le prochain morceau de casse-tête que je dois trouver.

Natalie
C'est très intéressant. Donc, je crois que la prochaine question, Natale et Alex, c'est de se demander pourquoi est-ce important. Pourquoi l'innovation numérique est-elle réellement importante dans le contexte de la fonction publique fédérale?

Natale
Nous sommes allés récemment à la conférence de GouvEnsemble, et l'un des sujets de discussion était la souveraineté numérique. Qu'est-ce que la souveraineté numérique? Et ce fut une conversation très intéressante sur la façon dont le pays s'assure qu'il gère ses données. Comment garantir la cybersécurité et comment intégrer la souveraineté numérique dans la souveraineté et la sécurité nationales? C'est pourquoi je pense que l'innovation numérique est vraiment essentielle en ce moment, alors que l'économie industrielle devient plus numérique. Le fait que notre pays reste viable sur le plan économique est donc étroitement lié à notre capacité à progresser dans le contexte de l'innovation numérique, mais notre sécurité nationale est également profondément ancrée dans cette question. Par exemple, le système bancaire, n'est-ce pas? Si ce n'est pas sûr (par exemple quelque chose qui a été numérisé), qu'est-ce que cela signifie pour la sécurité économique de notre pays? Je pense que c'est une des problèmes importants.

Alexandre 
Oui, je pense que Natale a raison nous vivons effectivement dans une technopole. On peut dire que le Canada dépend de toutes ces grandes firmes qui sont américaines, pour la plupart. Mais nous avons besoin de certains talents canadiens pour développer, sinon des concurrents, des services complémentaires qui peuvent garder une partie de cette économie numérique au Canada au lieu de faire circuler tout cet argent. C'est pour cela que j'ai dit que des incubateurs, comme celui qui fonctionne ici à Ottawa et dont Natalie a parlé, peuvent constituer une première étape dans cette direction. Ils peuvent aider à résoudre les problèmes au sein du gouvernement. Ils peuvent aider à créer des applications qui servent à conserver les données canadiennes au Canada, ainsi que l'argent canadien. Et cela pourrait être un premier pas important pour consolider la position du Canada dans la nouvelle économie et le nouveau monde numérique.

Natale
Et Alex, tu as mentionné quelque chose au sujet de la situation entre l'Estonie et la Russie. Pourriez-vous nous dire ce qui s'est passé en Estonie?

Alexandre
Oui! Cet exemple illustre bien les risques du passage d'un gouvernement to digital. Lorsque le mur est tombé, l'Estonie, a eu la possibilité de reconstruire son gouvernement numériquement à partir de zéro, ce qui en a fait le leader du numérique en Europe. Et le problème qui vient avec le numérique, c'est qu'il est beaucoup plus difficile à défendre qu'une ressource matérielle et une infrastructure physique. Et j'oublie la chronologie exacte, mais les Russes ont fini par causer des dommages à cette infrastructure et par fermer effectivement les services sociaux et les services de santé de l'Estonie ainsi que les services gouvernementaux pendant quelques jours, jusqu'à une semaine. On espère que, depuis, les Estoniens ont remédié à cette vulnérabilité et sont désormais plus en sécurité. Mais je pense que dans toute cette discussion, comme nous l'avons dit, le passage au numérique est important pour le Canada et pour la fonction publique. Mais tout doit être fait de manière à ce que nos données, celles des Canadiens et celles des entreprises soient sécurisées et que nous puissions nous assurer que nous le faisons de manière responsable.

Natalie
Merci! C'est très intéressant. J'ai déjà entendu parler des « crates » Estoniens. Je suppose donc qu'ils sont des leaders dans l'automatisation des processus robotiques, où ils ont créé ces petites identités numériques appelées « crates » (« bureaucrates »), ces petits robots programmables qui entrent pour récupérer des renseignements. Ainsi, un citoyen estonien, lorsqu'il sollicite un de ses services auprès du gouvernement, peut simplement dire : « Je veux le faire ». Et ils ont ces petits « crates » qui entrent, et qui ont des justificatifs d'identité, des mots de passe, et tout ça. Et ils peuvent faire toutes sortes de modifications et d'autres choses au nom de ce citoyen dans les différents systèmes, etc.

Alexandre
Eh bien, ce qui est formidable, c'est le gouvernement du Canada - quand on y pense, nous sommes des citoyens qui pourraient dire « je veux un service de Santé Canada », et alors on prend votre NAS, votre adresse, votre nom. Ou encore « Je veux un service d'EDSC », et on prend alors votre NAS, votre adresse, votre nom. Ce qui est bien avec un système de ce genre, c'est que si quelqu'un a accès à un renseignement, tout le monde peut aussi y avoir accès. Et, dans l'ensemble, si cette base de données centrale est sécurisée, cela rend toutes les informations plus sûres, et c'est, espérons-le, l'intention à long terme du gouvernement canadien.

Natalie
J'en ai déjà parlé plusieurs fois, alors vous ne voudrez peut-être pas diffuser cet extrait (je suis désolée!), mais personnellement, j'aimerais avoir un « crate » pour le système de paye Phénix qui me permettrait de savoir où se trouvent toutes mes données et m'aiderait à en analyser quelques-unes. Vous savez, ça arrivera un jour.

Todd
Peut-être que si nous continuons à le mentionner dans plusieurs épisodes, ça arrivera. Je l'espère!

Natale
Oui! On s'entend pour dire que les gens veulent leurs services. Plus de gens qu'avant sont en ligne, ils utilisent leur cellulaire. C'est l'un des meilleurs points d'accès pour servir les Canadiens et éventuellement les informer des services qui leur sont proposés. Notre ministère a récemment lancé l'application Entreprises Canada pour aider les petites entreprises à mieux comprendre leurs services. Cependant, parallèlement à cela, nous devons également réfléchir à nos politiques relatives à l'Internet et à nos politiques numériques, ainsi qu'au contexte international dans lequel nous travaillons et construisons et nous assurer qu'il est sûr, et aussi, travailler avec les Canadiens. Car, en fin de compte, lorsque nous fabriquons des produits et que nous collaborons avec des partenaires internationaux, c'est de l'argent qui aurait pu être investi dans une entreprise canadienne ou un commerce canadien. Étant donné que nous passons à une économie numérique et que nous nous orientons davantage vers la prestation de services numériques, il est bon de se demander comment nous pourrions le faire de manière à travailler avec les Canadiens et à leur permettre de créer ces produits. Je pense que cela garantirait la sécurité et constituerait un modèle financièrement viable que le gouvernement pourrait mettre en œuvre.

Natalie
C'est excellent! Merci beaucoup!

Alexandre
Merci! Merci de nous avoir reçus.

Todd
C'est bien. Merci!

VOIX HORS CHAMP
Vous avez écouté Innover sur demande, présenté par l'École de la fonction publique du Canada. Innover sur demande est produit par Todd Lyons. Notre musique thème est signée « grapes ». Merci de votre attention.

Crédits

Todd Lyons
Producteur
École de la fonction publique du Canada

Natalie Crandall
Chargée de projet, Renseignements d'affaires sur les ressources humaines
École de la fonction publique du Canada

Natale Dankotuwage
Agente, Conception et innovation numérique
Innovation, Sciences et Développement économique Canada

Alexandre Malboeuf
Analyste de politique, Affaires réglementaires et économiques
Santé Canada

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